Association Marmite

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Interview au Musiquos 2010 - Cie Faï

hjgty (32) La Compagnie Faï Z'heure de Rêves portent bien son nom. En effet, Doudaï, Guillaume, Hamed, Susan, Sophie et Marc nous ont fait découvrir, au festival des Musiquos 2010, un monde plein de surprises et de fantastique.

Un spectacle rempli de lutins, accompagnés d'une marmite pleine de fantaisie et de feux d'artifices qui n'a pas mis longtemps à éblouir les spectateurs. Ils éveillent la peur des enfants, et même celle des adultes. Un nouveau sentiment naît en nous, peu à peu. C'est les rêves qui deviennent réalité.

 

Mathilde: Depuis quand faites-vous de l'art de rues?

Cie Faï: On a commencé en août 2007. Au début, c'était un démarrage, mais le vrai succès a été lancé en 2009.

 

Vous vous êtes rencontré où? Quand? Comment?

On est issu de la Compagnie MALABAR, et on s'est rencontré là-bas, en août 2007. Hamed a commencé cette saison, c'est un petit nouveau.

 

Comment avez-vous découvert la Marmite?

On l'a rencontré grâce à la Compagnie l'Atre. On a beaucoup discuté ensemble, et on a eu envie de participer à cette association.

 

Les lutins, les créatures, ça vient d'où?

C'est un univers imaginaire, fantastique, mais je te défends de nous comparer à James Cameron (rires). On a commencé à faire entre les lutins dans l'histoire en 2008, au festival des Troubadours.

 

Les contes dans vos spectacles, c'est vous les auteurs?

En faite, c'est un conteur ou une conteuse qui vient raconter des histoires. C'est une option dans nos spectacles.

 

Quel est votre but à la fin du spectacle?

On veut rendre les rêves visibles. On veut faire mélanger les rêves du public avec pleins de couleurs différentes.

 

Dépassez-vous vos limites au fur et à mesure des spectacles?

Non, sinon il n'y a plus de public. Il y a toujours une limite à respecter et à suivre à la lettre. On est très à cheval sur la sécurité des spectacteurs.

 

Faites-vous beaucoup de spectacles, de représentations? Combien en moyenne, par mois?

L'an passé, nous avons fait 34 spectacles. C'était surtout des tests. Mais cette année, on en a fait le double, et là c'est vraiment le résultat de nos efforts.

 

Cette grosse marmite que vous avez, c'est l'association qui vous a fait pensé à ça?

Non, rien à voir. On cherchait le symbole qui puisse exprimer le mélange de rêves et de couleus, et une grosse marmite a été le symbole idéal. Le mélange de couleurs et de rêves est le but de notre parade.

 

Etes-vous contents de l'attention du public ce soir, surtout des enfants?

Oui, c'est justement cela qui nous donne envie de recommencer. On aime le contact avec les gens.

 

Que pensez-vous du festival?

Le festival est super familial, très convivial, on nous accueille chaleureusement à chaque fois, et on en est très reconnaissant.

 

Vous vous êtes déjà brûlé avec les objets enflammés que vous utilisez dans vos spectacles?

Rarement.

Doudaï: On fait assez attention. Mais une fois, j'avais des bâtons enflammés et j'ai fais une mauvaise manoeuvre, et le bâton a percuté mon bras et il est resté collé. J'ai toujours la marque de la brûlure, mais cela reste quand même des blessures sans gravité.

 

Comment sont fait vos masques? Et combien de temsp il vous faut pour vous préparer avant le spectacle?

Il nous faut à peu près une demi-heure, on se maquille le plus souvent nous-mêmes, et nos masques fais en latex se colle à l'aide d'une colle spéciale pour postiche, les oreilles aussi.

 

LE mot de la FIN: On est fans de Mr. Le Directeur!

 

La Compagnie Faï - Lyon

compagniefai.com

 

Mathilde de Kruif

 

 

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